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La cour des mirages de Benjamin Dierstein

Certains livres sont des bombes à retardement qui nous explosent en pleine gueule !

Oui, des lectures rares et quand elles arrivent, nous ne les voyons pas venir !

Des lectures qui nous bousculent et qui nous plongent dans l’effroi.

Nous sommes pris dans la spirale, impossible d’en sortir.

Une fois commencé, nous dévorons les pages, impossible à lâcher !

Une sensation de lecteur que nous connaissons sauf qu’ici nous sommes au coeur du mal.

Chaque page nous claque en pleine gueule, les mots se transforment en images.

Des images durs, violentes, innaceptables, insoutenables et pourtant contre toute attente, nous continuons...

Oui, on saccroche à la noirceur, à la violence, au mal, on est souvent secoués parfois on a juste envie de gerber mais on continue quand même ! La raison ?

Elle est simple : un ton écorché vif qui nous happe et qui nous colle à la peau.

Nous sommes avec les personnages Gabriel Prigent, Laurence Verhaeghen et nous voulons qu’une seule chose qu’ils éclatent la putain de vérité !

La fille de Gabriel, Juliette, 10 ans disparait le 13 juillet 2006 dans le métro rennais.

Les années passent, nous sommes en juin 2012, un ancien cadre politique a tué sa femme et son fils avant de se suicider.

Une enquête menée par Laurence Verhaeghen et Gabriel qui reprend le service.

Il est à bout et il n’a qu’une obsession retrouver sa fille, la vérité.

Et avec cette enquête, personne n’est prêt !

Elle les entraînera dans les réseaux les plus puissants et les plus enfouis.

Un récit hors norme, puissant qui nous retourne le bide,le coeur mais purée tellement addictif !

900 pages qui nous attrapent et qui ne nous lâchent plus ! Lu en 48h avec la même obsession que Gabriel : éclater la vérité et tout défoncer !

Benjamin Dierstein soulève avec force un sujet tabou et éclate les silences un par un.

C’est fort, intense, ça sort de tout ce qu’on peut lire.

C’est juste brillant, c’est un immense coup de coeur, un des meilleurs polar que j’ai lu ces dix derniers années !

Lu dans le cadre Prix du meilleur polar point

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