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Un(e)secte de Maxime Chattam


Une lecture très particulière.... J’ai eu la chance de rencontrer Maxime Chattam pour déguster un repas d’insectes.

Oui, nous sommes bien dans l’ambiance... Une atmosphère originale qui a révélé un homme. Pendant des heures, il s’est livré en nous racontant des anecdotes passionnantes, les sources de son inspiration, le cheminement de son écriture.

Alors forcément, le soir quand je suis rentrée, j’avais ses mots dans ma tête.

Et en une traite, je l’ai dévoré. Une lecture donc très particulière car pour la première fois, la voix de l’écrivain a résonné tout au long des pages. Et ça je peux vous le dire, c’est juste magique. J'essayais à chaque mot de faire un parallèle avec ce qu’il nous a dit. Je n’étais plus dans un livre mais dans une autre dimension : la réalité face à la fiction...

Alors que raconte Un (e) secte ?

2 corps retrouvés, 2 lieux ...

Los Angeles, nous découvrons un corps débarrassé de toute chair et l’omniprésence d’insectes de toutes sortes. Face à cela, Atticus Gore, policier reste perplexe devant cette situation hors du commun.

New York, une jeune femme de 22 ans disparaît. C’est le détective privé Kate Kordell qui s’occupe de l’affaire.

Alors c’est deux affaires sont-elles liées ? Insecte, secte ? Comment ?

Pourquoi ?

Maxime Chattam signe avec brio ce nouvelle opus , il a l’art de nous faire peur avec ce que nous côtoyons au quotidien, les insectes.

Oui, il utilise nos propres phobies, il calque nos petites peurs pour en faire une grande. D’ailleurs, « Savez-vous que pour chaque être humain présent sur la Terre, il y a près d'un milliard et demi d'insectes ? Vous imaginez un peu le ratio ? »

Un (e) secte, ce n’est pas que des insectes c’est aussi une ambiance, une plongée dingue au cœur de l’Amérique avec comme arrière plan une bande son qui est chère à Maxim Chattam, le métal.

Alors oui, j’ai aimé Un (e) secte, un livre qui va vous faire frissonnez.

D’ailleurs levez les yeux, regarder votre bras, il n’y aurait pas un insecte qui grouille ?