Les prisonniers de la liberté de Luca Di Fulvio


Hello les moustaches, aujourd’hui, je vous parle d’un livre un peu particulier, ce n’est pas un simple roman, il a aussi sa propre histoire. 

Il y a quelques mois déjà, oui le temps passe vite, j’ai eu la chance de rencontrer @lucadifulvio_ pour la présentation de son livre Les prisonniers de la liberté @slatkineetcompagnie 

Je n’avais encore jamais lu un de ces romans. Et la rencontre a fait boum face à cet homme chaleureux, drôle, rempli d’humanité. Ce n’est pas un auteur que nous avons en face de nous, mais un ami. Vous savez, celui que nous ne voyons pas tout les jours mais dont nous savons que malgré tout, il sera là pour nous épauler. C’est ce que j’ai ressenti en l’écoutant. Alors quelques jours après, je l’ai lu. Et j’ai pris mon temps pour savourer chaque instant. Je ne voulais plus quitter ses personnages, alors ma lecture a ralenti. Le petit plaisir du soir pour lire un ou deux chapitres. C’est très rare que je lise de cette manière et quel régal de les retrouver à la tombée de la nuit.

Alors vous êtes prêt ? Moteur, action

C’est l’histoire de trois destins, trois personnages hors normes, trois passés qui tentent de survivre.

Nous sommes en 1913, nous découvrons trois personnes totalement différentes qui ne se connaissent pas et pourtant… 

Elles se ressemblent, s’assemble sans le savoir, sans le vouloir avec comme objectif fuir l’Italie pour peut être toucher, effleurer le bonheur.

Trois destins portés par les blessures, les failles, le fardeau de toujours trainer son passé sans pouvoir s’en défaire. 

Nous avons Rosetta, une femme qui vit dans un quotidien semé de violences.

Rocco, évolue lui, dans un univers mafieux dont il rejette totalement les codes, les principes.

Enfin, Raquel qui est embarquée malgré elle par un proxénète.

Trois destins si éloignées et en même temps entremêlées avec la même initiale, R comme résurrection, le désir d’une autre vie où tout les rêves sont possibles. 

Pour toucher ce désir de liberté, ils s’envolent vers leur nouvelle terre, Buenos Aires. Un pays qu’ils vont devoir apprivoiser rapidement s’ils veulent survivre.  Rien ne change, drogue, prostitution, misère et violence existent bien dans ce nouveau monde. 

Luca Di Fulvio nous entraine dans leur périple et nous vivons chaque instant à leur côté. Une plume intense, captivante qui nous transporte dans le destin de ces trois personnages déterminés à se faire une place quitte à se mettre eux même en danger. Une intrigue bouleversante, criante de vérités qui m’a rappelé l’univers cinématographique de Vittorio De Sica, en particulier le voleur de bicyclette. Oui, chaque séquence de Vittorio est une lucarne ouverte sur les émotions comme Luca qui à travers sa plume peint toute la douleur, la violence, l’amour de l’âme humaine. Une fresque où se mêle des thèmes forts comme la condition de la femme, l’immigration, la misère. Nous sommes pris dans les couleurs de la vie et des émotions. Une palette qui nous éclate en plein cœur.

Stop, clap de fin (ou presque).

Et oui, je m’arrête, je ne vais pas tout vous dévoiler. À vous de succomber à ce voyage hors nome, si intense.

J’ai déjà mes valises pour la prochaine destination, c’est magique, la chance de découvrir d’autres territoires comme Venise, New-York ou bien le Royaume de Saxe.

Alors, avez-vous déjà pris votre billet ?

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