Les jours aimés d’Anne Sophie Faivre le Cadre


Se souvenir,

Les mots vivent, étincellent sous nos yeux.

Ils frétillent, prennent forme, deviennent des images. Un peu comme une bobine de super 8, vous savez, cette forme de vignette qui grésille empreinte de nostalgie.

Oui, souvenez-vous, vous y étiez sûrement dans ces fameux films de famille pris sur le vif.

Une image granuleuse, un peu flou, des couleurs chaudes qui nous bercent dans l’enfance.

Cette sensation, je l’ai eu de suite en lisant Les jours aimés de @asfalec @editions.anne.carriere

Oui, très rapidement, nous comprenons qu’il y a du vécu, du vrai dans cette histoire. Une pureté qui nous éclate car son histoire c’est notre histoire.

Deux femmes unies à jamais,

Une petite, une grande, un amour infini,

De la dévotion, de la complicité illimitées,

Des promesses où la difficulté de les tenir,

La vie qui passe,

Les jours qui s’écoulent,

Se souvenir, oublier malgré nous, se re souvenir,

L’histoire d’une petite fille qui promet de ne jamais abandonner sa grand mère.

Un promesse qui s’effiloche avec le temps

malgré nous.

Et pourtant le lien perdure quoi qu’il arrive,

Juste elles, une petite, une grande,

Une relation indestructible, unique,

Une histoire à elles où se mêlent nos cœurs,

Et l’envie que cela continue éternellement,

Et se le dire enfin, la chance que l’on a eu de l’avoir rencontrer.

À elles,

À nous,

À nos grand-mères,

À toi ma mamie que j’aime infiniment. Toi qui m’a offert le plus beau cadeau, les meilleurs souvenirs...

Avis aux amoureux de la vie, de la nostalgie, de l’enfance, des grands-mères, il est temps de

succomber à la délicatesse Des jours aimés.

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