Le roman des Goscinny de Catel

Mis à jour : janv. 24

Retour vers l’enfance éternelle

Quand on m’évoque Goscinny, un seul mot me vient à l’esprit celui de l’enfance.

Avec lui, j’en ai eu des fous rires sous ma couette en lisant gamine, Le petit Nicolas et les aventures d’Asterix. Des moments inoubliables comme regarder en famille, le film Le Viager qui signe une époque insouciante.

C’est ça Goscinny, une âme intemporelle qui nous murmure au creux de notre cœur, nostalgie.

Un air qui respire le bonheur. Alors, quand nous voulons nous échapper adulte du quotidien grisâtre, nous replongeons dans son œuvre. Flash-back, nous retrouvons la belle époque où nous rions avec mémé. Cet instant magique, nous le retrouvons dans le roman graphique de Catel.

Elle a su recréer l’atmosphère qui nous est chère, et c’est juste fabuleux.

La fille de Goscinny, Anne, est à l’origine de ce projet. Son père est parti trop tôt. Un paradoxe pour celui qui est présent dans notre enfance...

Alors comment remédier face à l’absence de l’être cher ?

A travers les graphismes et les mots, l’âme du père se réveille. Il grandit à travers les yeux de sa fille et des nôtres. En suivant ses pas, nous suivons l’origine de l’homme, qui il est.

Une empreinte qui dévoile son identité, ses racines. Une transmission essentielle pour sa fille qui révèle qui elle est. Une quête de soi à travers l’absence.

Et c’est une totale réussite, le duo Catel et Anne Goscinny nous font vibrer d’émotions. Goscinny est bien là, parmi nous.

Ce roman est bien plus qu’un hommage sur l’artiste, c’est la rencontre entre un père avec sa fille gravée pour l’éternité.

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